Malawi & Mozambique : inaccessibles serpents – inaccessible snakes

Atheris mabuensis

Depuis plusieurs années déjà, je parcours régulièrement l’Afrique à la recherche des vipères les plus rares, les plus folles, ou les plus difficiles d’accès. Chaque année avec succès puisque nous avions toujours réalisé nos objectifs. Mais nous avons mis la barre encore plus haut cette année, en visant deux espèces particulièrement peu observées, à savoir Atheris mabuensis et Proatheris superciliaris.

Présentation : Atheris mabuensis est une Atheris qui a la première particularité d’être terrestre. Sans compter la très particulière Atheris barbouri, elles sont quand même très rares dans ce cas. Surtout Atheris mabuensis n’est connue quasi exclusivement que du Mont Mabu, une montagne totalement isolée située dans le nord du Mozambique. C’est donc une des espèces d’Atheris présentant la plus petite aire de répartition. Elle n’a été décrite qu’en… 2009 !

Proatheris superciliaris est la seule espèce du genre Proatheris. C’est une vipère dite de « marais de basse altitude ». L’habitat typique de l’espèce est en effet les basses plaines inondables qui bordent le lac Malawi. Sa répartition est donc plutôt large puisqu’elle atteindrait la Tanzanie au nord et le Mozambique au sud, mais le nombre d’observations de l’espèce se comptent sur les doigts d’une main… Soit l’espèce est particulièrement rare, soit elle est particulièrement discrète et/ou difficile à observer !

For several years now, I’ve been regularly visiting Africa in search of the rarest, craziest and hardest-to-reach vipers. Every year with success, since we’ve always achieved our objectives. This year, however, we set our sights even higher, targeting two particularly little-observed species: Atheris mabuensis, the Mt Mabu Bush Viper, and Proatheris superciliaris, the Lowland Swamp Viper.

Presentation: Atheris mabuensis is an Atheris with the primary characteristic of being terrestrial. Not counting the very special Atheris barbouri, they are still very rare in this case. Above all, Atheris mabuensis is known almost exclusively from Mount Mabu, a totally isolated mountain in northern Mozambique. It is therefore one of the Atheris species with the smallest range. It was only described in… 2009!

Proatheris superciliaris is the only species in the genus Proatheris. It is a so-called “lowland swamp viper”. The species’ typical habitat is the low-lying floodplains bordering Lake Malawi. Its distribution is therefore rather wide, reaching as far as Tanzania in the north and Mozambique in the south, but the number of sightings of the species can be counted on the fingers of one hand… Either the species is particularly rare, or it is particularly discreet and/or difficult to observe!

 

C’est donc parti pour deux semaines de voyage au Malawi et au Mozambique. Après diverses galères (une grosse sciatique, une carte avalée dans le première distributeur de Lilongwe…), la voiture de location est récupérée, et nous sommes en route pour Mulanje, une zone naturelle à la frontière du Malawi et du Mozambique. Mulanje est une forêt très spéciale, qui abrite a minima deux caméléons endémiques (Nadzikambia mlanjensis et Rhampholeon platyceps). Le lieu est magnifique mais la forêt est grignotée à vitesse grand v par les exploitants forestiers. A ce rythme, la forêt tiendra un an ou deux, pas plus. C’est terrible et d’une tristesse infinie. Outre les deux caméléons, nos sorties de jour comme de nuit nous permettent l’observation de quelques espèces intéressantes, dont un grand Limaformosa capensis. Quelle espèce incroyable !

So it was off to Malawi and Mozambique for two weeks. After a number of setbacks (a severe case of sciatica, a card swallowed in the first ATM in Lilongwe…), we picked up our rental car and set off for Mulanje, a natural area on the border between Malawi and Mozambique. Mulanje is a very special forest, home to at least two endemic chameleons (Nadzikambia mlanjensis, the Mulanje Chameleon and Rhampholeon platyceps, the Mulanje Flat-headed Pygmy Chameleon). It’s a beautiful place, but the forest is being nibbled away by loggers at an alarming rate. At this rate, the forest will only last a year or two. It’s terrible and infinitely sad. In addition to the two chameleons, our day and night outings brought us some interesting sightings, including a large Cape File Snake Limaformosa capensis. What an incredible species!

 

Limaformosa capensis

Limaformosa capensis

 

 

Après cette première escale, il est déjà temps de tenter notre pari : monter une expédition pour atteindre le Mont Mabu. Nous traversons – non sans mal – la frontière pour le Mozambique. La route est incroyable, et nous ne croisons pas une seule voiture pendant près de 200 km. Après des heures de piste, nous atteignons le village situé au pied du Mont Mabu. Après discussions avec les villageois (en portugais-anglais, pas simple), tout s’organise plutôt vite. Nous montons rapidement la petite expédition et c’est partie pour une grosse randonnée vers le Mont Mabu. Rejoindre le camp est loin d’être une partie de plaisir. Il faut tout d’abord reprendre avec le 4×4 une piste qui nous rapproche de la montagne Mais quelques km avant la fin de la piste, un arbre est tombé sur la route. Notre trajet en 4×4 s’arrête là et il va falloir poursuivre à pied. Un jeune se propose de garder la voiture pendant nos deux jours d’expédition. Il dormira… sous la voiture ! De notre côté, nous entamons cette marche particulièrement longue, avec un peu d’eau, du riz pour deux jours… Et c’est tout. La marche sous 35 degrés est éprouvante et nous arrivons bien entamés au camp… intermédiaire (ce que nous comprenons que plus tard). Installation des toiles de tente, un feu, on fait chauffer de l’eau, et c’est parti pour riz à volonté ou presque. Puis nuit de prospection autour du camp dans l’espoir de trouver notre Atheris… Mais rien n’y fait ! Nous finissons à minuit passé avec quelques rares observations (amphibiens, caméléons, quelques serpents), mais pas l’Atheris tant recherchée. Nous sommes épuisés et il faut dormir un peu, nous réessaierons demain. Mais juste avant de se coucher, les villageois nous annoncent qu’il faudra redescendre le lendemain matin, car il nous manque une autorisation ! Autorisation à récupérer, hypothétiquement, dans un village à plus de 2h de marche + 3h de pistes… Tout refaire dans l’autre sens… Bref pas une bonne nouvelle ! Heureusement la nuit porte conseil, paraît il, et le lendemain les villageois ont changé d’avis : ok pour monter un peu plus haut dans la forêt pour rejoindre le vrai camp, pour une nuit ! C’est reparti donc pour une nouvelle longue et éprouvante marche. Mais en fin de matinée nous y sommes, nous touchons au but, nous sommes au cœur de la forêt, sur la terra typica de Atheris mabuensis ! Nous prospectons tout de suite autour du camp, sans pause ou presque. Rien pendant les premières heures – on a quand même pas fait tout ça pour rien ! Aux environs de 17h00, Yannick trouve finalement un juvénile dans les feuilles mortes ! Joie et soulagement. La nuit commence à tomber, et les observations s’enchaînent. Les quatre espèces endémiques de reptiles du Mont Mabu sont finalement observées  : Atheris mabuensis, Dipsadoboa montisilva, Rhampholeon maspictus et Nadzikambia baylissi ! Le bouquet final est pour les environs de minuit, avec une nouvelle Atheris, adulte cette fois ci, qui traverse le chemin… à quelques mètres des tentes !

After this first stopover, it’s already time to try our luck: setting up an expedition to reach Mount Mabu. We cross – not without difficulty – the border into Mozambique. The road is incredible, and we don’t come across a single car for almost 200 km. After hours on track, we reach the village at the foot of Mount Mabu. After discussions with the villagers (in Portuguese-English, not easy), everything got organized pretty quickly. We set up the small expedition and let’go for a long trek to Mount Mabu. Getting to camp will be not easy. First of all, we had to take the 4×4 back to a track that took us closer to the mountain. But a few km before the end of the track, a tree fell on the road. That’s the end of our 4×4 journey, and we have to continue on foot. A young man offers to look after the car during our two-day expedition. He’ll sleep… under the car! For our part, we begin this particularly long walk with a little water and rice for two days… And that’s all. The 35-degree heat is hard to bear, and we arrive at the… intermediate camp well into our stride (which we only understand later). We set up our tents, build a fire, heat up some water, and off we go for unlimited rice. Then a night of prospecting around the camp in the hope of finding our Atheris… But nothing! We finish up after midnight with a few rare sightings (amphibians, chameleons, a few snakes), but not the much sought-after Atheris. We’re exhausted and need to get some sleep ; we’ll try again tomorrow. But just before going to bed, the villagers tell us that we’ll have to go back down the next morning, as we’re missing a permit! A permit that we’ll have to collect, hypothetically, in a village more than 2 hours away (by foot) + 3 hours (by track)… We’ll have to do it all over again in the other direction… In short, not good news! Fortunately, it seems, we can sleep on it, and the next day the villagers changed their minds: it’s okay to climb a little higher into the forest to reach the real camp, for one night! And so it was off again for another long, arduous walk. But at the end of the morning, we’re there, we’ve reached our goal, we’re in the heart of the forest, on the terra typica of Atheris mabuensis! We start prospecting immediately around the camp, with little or no break. Nothing for the first few hours – we didn’t come all this way for nothing! At around 5.00 pm, Yannick finally finds a juvenile in the dead leaves! Joy and relief. Night begins to fall, and one observation follows another. Snakes, chameleons and the four endemic reptile species of Mount Mabu are finally spotted : Atheris mabuensis, Dipsadoboa montisilva, Rhampholeon maspictus et Nadzikambia baylissi. The final touch came around midnight, when another Atheris, this time an adult, crossed the path… just a few metres from the tents!

 

Rhampholeon maspictus

Rhampholeon maspictus

 

Atheris mabuensis

Atheris mabuensis

Le lendemain matin, c’est déjà l’heure de rentrer. Nous plions les tentes, et c’est parti pour une très longue marche car nous ne ferons pas de pause (ou presque) au camp intermédiaire. Sur la route, nous avons la bonne surprise de croiser un magnifique Cobra des forêts, Naja subfulva ! Nous finissons par atteindre la voiture en fin de matinée et nous ramenons les guides au village. Il est temps de rentrer au Malawi. Tout se passe comme sur des roulettes jusqu’à LA grosse frayeur du voyage : le pays est en proie, depuis plusieurs semaines, à des manifestations politiques. Des voitures ont brûlé, il y a des émeutes et même des morts… A 60km environ de la frontière du Malawi, sur l’unique route d’accès, des jeunes ont mis en place un barrage avec des pneus et des arbres. Visages cachés par des poches poubelles trouées pour les yeux, machettes à la main, ces gens sont surexcités et l’accueil est peu engageant. Nous parvenons toutefois à passer avec un peu de discussion et un petit billet. Rebelote 10km plus loin avec un nouveau barrage, stress maximum. C’est extrêmement soulagés que nous atteignons la frontière du Malawi une demi heure plus tard…

The next morning, it’s already time to head back. We pack up our tents, and set off for a very long walk, as we won’t be taking much of a break at the intermediate camp. On the way, we are pleasantly surprised to come across a magnificent forest cobra, Naja subfulva ! We finally reach the car at the end of the morning and take the guides back to the village. Time to head back to Malawi! Everything was going swimmingly until THE big scare of the trip: the country has been in the grip of political demonstrations for several weeks. Cars have been burnt, there have been riots and even deaths… Around 60km from the Malawi border, on the only access road, young people have set up a roadblock with tires and trees. With their faces hidden by garbage bags with holes for their eyes, and machetes in their hands, these people are overexcited and the welcome we receive is not very inviting. We managed to get through, however, with a little discussion and a small tips. Then, 10km further on, another roadblock and maximum stress. It was with great relief that we reached the Malawi border half an hour later…

 

 

 

Philothamnus semivariegatus

Philothamnus semivariegatus

De retour au Malawi, il est temps pour une pause bien méritée dans le sud du pays. Nous visons, un peu au pif, Majete. Il s’agit d’une secteur de savanes qui change des premiers habitats visités, promesse de nombreuses nouvelles espèces pour nous. Le logement est tout bonnement extraordinaire. Piscine avec vue sur le fleuve Shire, et de grandes zones naturelles à prospecter le soir à côté du logement… Idéal ! Deux jours et deux nuits au top… Je serai bien resté une semaine complète !

Back in Malawi, it’s time for a well-deserved break in the south of the country. We set our sights on Majete. It’s a savannah area that’s a change from the first habitats we visited, promising many new species for us. The accommodation is quite simply extraordinary. Swimming pool overlooking the Shire River, and large natural areas to explore in the evening next to the accommodation… Ideal! Two days and two nights at the top… I’d have stayed a whole week!

 

Mais il est temps de tenter notre deuxième cible majeure : Proatheris superciliaris. C’est clairement l’une des vipères les plus “rares” ou en tout cas les plus méconnues d’Afrique, et nous avons prévu 6 jours en tout pour essayer d’observer ne serait-ce qu’un individu. Nous n’avons pas beaucoup d’infos si ce n’est l’adresse d’un camping dans lequel les agents d’entretien, de temps en temps observent (et tuent) une Proatheris cachée sous les feuilles mortes. Direction le camping donc, elle est dans le coin ! La première nuit est plutôt décevante, les habitats autour du camping semble a priori peu favorables, et elle est probablement ici en faible densité… mais nous avons fait passer le message auprès des locaux que nous cherchons un serpent bien particulier… Et tout se sait très vite dans ces petits villages. Le lendemain matin, alors que nous prospectons tranquillement un petit boisement humide, trois jeunes viennent à notre rencontre : ils affirment connaître la Proatheris ! Nous les suivons sans hésiter, et nous voilà, quelques heures plus tard, dans un habitat bien plus favorable : marais et rizières à perte de vue ! A l’aide des jeunes et des paysans qui travaillent dans les rizières, nous allons finalement observer, durant la journée, l’espèce tant recherchée. C’est absolument incroyable !

But now it’s time to try our second major target: Proatheris superciliaris. This is clearly one of Africa’s “rarest” or at least least least least-known vipers, and we’ve set aside a total of 6 days to try and observe even one individual. We don’t have much information, apart from the address of a campsite where the maintenance staff occasionally observe (and kill) a Proatheris hiding under the dead leaves. So we headed for the campsite – it was nearby! The first night is rather disappointing, as the habitats around the campsite seem to be unfavorable, and it’s probably here in low density… but we’ve made it clear to the locals that we’re looking for a very particular snake… And word gets around very quickly in these small villages. The next morning, as we quietly surveyed a small wet woodland, we were met by three youngsters who claimed to know the Proatheris! We followed them without hesitation, and a few hours later found ourselves in a much more favorable habitat: marshes and rice paddies as far as the eye could see! With the help of the youngsters and farmers working in the rice fields, we will finally observe the much sought-after species. It’s absolutely incredible!

 

Proatheris superciliaris

Proatheris superciliaris

 

La vipère n’est de toute évidence pas si rare que ça (pas dans ce secteur en tout cas) mais son écologie reste mal connue et elle est particulièrement peu visible. En travaillant dans les rizières, bèche à la main, les paysans y sont en revanche confrontés régulièrement (les cadavres de Proatheris en bord de champ l’attestent). Une folle journée par ailleurs ponctuée par l’observation de varans du Nil, tortues terrestres, et d’un gros et magnifique Cobra cracheur Naja mossambica.

The viper is obviously not that rare (at least not in this area), but its ecology remains poorly understood and it is particularly inconspicuous. Working in the rice fields, spade in hand, the farmers are often confronted (the corpses of Proatheris at the edge of the field attest to this). A crazy day punctuated by sightings of Nile lizards, land tortoises and a large, magnificent Spitting Cobra Naja mossambica.

 

 

 

Nkhoma place

Nkhoma place

 

Atheris mabuensis, Proatheris superciliaris, incroyable, mais nous avons réussi notre pari, les deux espèces cibles ont été trouvées et photographiées ! Il ne reste désormais que trois jours dans le pays. Il est temps de se rapprocher de la capitale. Nous ciblons, avant le retour, deux dernières zones favorables : garantie de nombreuses nouvelles observations d’amphibiens et de reptiles !

Atheris mabuensis, Proatheris superciliaris, unbelievable, but we succeeded in our wager, both target species were found and photographed! There are now only three days left in the country. Time to get closer to the capital. Before returning, we target one of the last two favorable areas: a guarantee of many new amphibian and reptile sightings!

 

 

 

Psammophis orientalis

Psammophis orientalis

 

Breviceps poweri

Breviceps poweri

 

Phrynomantis bifasciatus

Phrynomantis bifasciatus

 

Ce voyage est une nouvelle réussite pour notre équipe (il faut dire qu’on est les meilleurs, il faut bien l’avouer ;-)). Félicitations aux gens pour le sens de l’accueil, et la sympathie, vraiment génial. Ce voyage a permis l’observation de 80 espèces de reptiles et d’amphibiens, souvent en densité importante… A noter car ce n’est pas toujours aussi « simple » en Afrique ! Encore des souvenirs incroyables !

This trip was another success for our team (we’re the best, I must admit ;-)). Congratulations to the people for their hospitality and friendliness, really great. This trip enabled us to observe 80 species of reptiles and amphibians, often in high densities… It’s worth noting that it’s not always so “simple” in Africa! More incredible memories!

Beer time!

 

Dispholidus typus

Dispholidus typus

 

Liste des espèces (non exhaustives) – species list :

Acanthocercus branchi
Afrixalus delicatus
Afrixalus fornasini
Agama kirkii
Agama mossambica
Amietia delalandii
Aparallactus capensis
Arthroleptis
cf. francei
Arthroleptis stenodactylus
Arthroleptis xenodactyloides
Atheris mabuensis
Atractaspis bibronii
Boaedon capensis
Breviceps mossambicus
Breviceps poweri
Chamaeleo dilepis
Chondrodactylus laevigatus
Crotaphopeltis hotamboeia
Dasypeltis medici
Dipsadoboa montisilva
Dispholidus typus
Elasmodactylus tetensis
Hemidactylus mabouia
Hemidactylus platycephalus

Hemisus guineensis
Hemisus marmoratus
Hylambates maculatus
Hyperolius marginatus
Hyperolius marmoratus
Hyperolius spinigularis
Hyperolius substriatus
Hyperolius tuberilinguis
Hyperolius viridiflavus

Kassina senegalensis
Kinixys speckii
Leptopelis bocagii

Leptopelis broadleyi
Leptopelis flavomaculatus
Limaformosa capensis
Lygodactylus capensis
Lygodactylus chobiensis
Lygodactylus
cf. grotei
Mochlus sundevallii
Myriopholis longicauda
Nadzikambia baylissi
Nadzikambia mlanjensis
Naja mossambica
Naja subfulva
Natriciteres olivacea
Pachydactylus oshaughnessyi
Pachydactylus punctatus
Panaspis wahlbergi
Pelusios rhodesianus
Pelusios sinuatus
Philothamnus angolensis
Philothamnus semivariegata
Phrynobatrachus acridoides
Phrynobatrachus natalensis
Phrynomantis bifasciatus
Platysaurus intermedius
Proatheris superciliaris
Psammophis orientalis
Ptychadena anchietae
Ptychadena cf. schillukorum
Ptychadena oxyrhynchus
Ptychadena upembae

Pyxicephalus edulis
Rhampholeon maspictus
Rhampholeon platyceps
Schismaderma carens
Sclerophrys gutturalis
Sclerophrys pusilla
Tomopterna marmorata
Tomopterna pulchra
Trachylepis margaritifera
Trachylepis striata
Trachylepis varia
Trioceros melleri
Varanus albigularis
Varanus niloticus
Xenopus laevis
Xenopus muelleri

 

Ps : vous voulez me suivre dans une de ces aventures en Afrique ? Je suis désormais guide pour Escursia, et propose, via l’agence, un incroyable voyage en Tanzanie (calé au mois de février selon les inscriptions), selon moi le top du top pour un voyage en petit groupe orienté reptiles et amphibiens : Atheris, caméléons, geckos et amphibiens divers à la clé ! N’hésitez pas à me contacter à ce sujet.

Ps: would you like to follow me on one of my African adventures? I’m working now as guide for Escursia, and via the agency I’m proposing an incredible trip to Tanzania (scheduled for February, depending on registrations), which I think is the best of the best for a small-group trip focused on reptiles and amphibians: Atheris, chameleons, geckos and various amphibians! Don’t hesitate to contact me.

 

À propos de l'auteur: Matthieu Berroneau

4 commentaires à «Malawi & Mozambique : inaccessibles serpents – inaccessible snakes»

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  1. Corsand Gilles - le 15 février 2025 à 21 h 10 min Répondre

    Complétement génial et incroyable ce voyage herpéto ! , vous avez assuré avec des espèces qui me sont évidemment totalement inconnues donc très grand merci pour ce partage de photos toutes sublimes quel plaisir !!!

  2. Cherrier - le 15 février 2025 à 22 h 16 min Répondre

    Bonjour,

    Super récit ! Comment se passe ce genre de voyage est-ce que c’est simplement pour la photo et la passion herpétologique ou bien y a-t-il un côté scientifique (surtout pour des espèces peu connues comme celles-ci) ?

    • Matthieu Berroneau - le 16 février 2025 à 1 h 51 min Répondre

      Merci !
      Principalement pour la passion mais ça débouche parfois par des publications scientifiques quand nous faisons des découvertes qui le méritent (nouvelles données de répartition par exemple !).

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